Nos actions sur le plan environnemental

Durabilité

Notre vision de la durabilité est holistique, c’est-à-dire qu’elle ne concerne pas uniquement notre région ou notre pays mais bien toute la planète. Une pollution à l’échelle locale aura des conséquences de façon globale, c’est une question de temps. Aussi, Tropicalia s’est engagée en matière de durabilité dès les phases de conception et de réalisation, mais également dans le cadre de son exploitation et de ses futurs projets.

Nous nous engageons à atteindre la neutralité carbone au travers d’une stratégie de mise en œuvre d’actions ciblées ayant un impact positif mais surtout durable.

En quoi consiste notre approche en matière de durabilité ?

L’exploitation d’un site recevant du public a un impact résiduel négatif à différents niveaux (émission de carbone, de déchets, etc…). Dans un premier temps, nous adapterons nos cahiers des charges en fonction des produits et matériels afin de réduire au minimum ces impacts. Dans un second temps nous privilégierons des partenaires et fournisseurs qui partagent cette volonté et qui s’inscrivent dans démarche pour un impact toujours plus positif.

Nous souhaitons nous intégrer à la démarche des 17 objectifs de développement durable de l’Agenda 2030

crédit: UNESCO

Conservation et Biodiversité

L’implantation de Tropicalia sur la ZAC du Champ Gretz permettra la création de plusieurs zones de refuge pour les espèces locales (avifaune, entomofaune) via des massifs, haies et bosquets. Tropicalia ambitionne de travailler avec des associations locales afin de promouvoir et protéger la faune de la Côte d’Opale en participant aux financements de projets. De plus, l’élevage des lépidoptères (papillons) Français et la création d’un centre de soins pour la faune sauvage locale font partie des objectifs futurs du projet.

L’absence d’engrais chimiques et pesticides renforcera l’intérêt de cette zone pour la faune et la flore locale.

Tropicalia ambitionne d’agir au niveau local dans la protection de la nature et de la biodiversité :

  • En participant et favorisant les projets de protection et de sensibilisation au travers de sa future fondation,
  • En devenant un centre de conservation et de reproduction pour certaines espèces menacées dans le but de leur réintroduction dans le milieu naturel,
  • En finançant des programmes de recherche,
  • En développant des partenariats stratégiques avec des acteurs locaux et régionaux,
  • En proposant à ses visiteurs de devenir des acteurs de la réintroduction des insectes pollinisateurs (papillons, abeilles solitaires, etc…).

Les papillons proviennent de différentes fermes d’élevages dans le monde. Ces fermes participent non seulement à l’économie locale mais aussi à la sauvegarde de la forêt équatoriale en empêchant la déforestation. En effet, les agriculteurs en se consacrant à l’élevage des chenilles délaissent l’agriculture intensive les amenant à brûler la forêt pour cultiver de nouvelles terres.

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Désormais, ils protègent cette forêt source de revenus décents et durables pour leur famille grâce à des projets comme Tropicalia. L’élevage de ces chenilles est beaucoup plus rentable que l’agriculture tout en évitant l’apport de pesticides. En achetant ces chrysalides, Tropicalia participe de façon indirecte à la préservation de la forêt équatoriale.

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Energie

Dès la conception du projet, il était exclu de chauffer la serre avec des énergies fossiles comme le fioul ou le gaz.

Les équipes de Tropicalia ont réussi à concevoir une serre autonome pour ses besoins en chauffage et même productrice de chaleur excédentaire pendant 7 mois de l’année.

Cette véritable innovation est possible grâce à la combinaison de la conception architecturale du dôme et du procédé «Terraotherm». 

Dans une volonté d’aller plus loin dans la démarche écologique, la totalité des eaux de toitures seront récupérées et stockées pour les besoins en arrosage et renouvellement des eaux de bassins. De plus, les candélabres du parking seront photovoltaïques avec des amplitudes d’éclairage restreintes. Des ombrières solaires participeront également à l’alimentation des bornes de recharge des véhicules électriques.

Les ingénieurs du projet ont réalisé plusieurs simulations thermodynamiques afin d’étudier le comportement de la serre en fonction du climat sur la Côte d’Opale.

La production énergétique annuelle de la serre, permettra de répondre à l’ensemble de ses besoins de fonctionnement 7 mois sur 12. Cette autonomie sera obtenue grâce au système innovant de recyclage de la chaleur du Terraotherm : un échangeur thermique qui transforme l’air chaud du dôme en eau chaude.

De novembre à mars les besoins énergétiques estimés à 900 MWh seront assurés au moyen de la géothermie.

D’avril à octobre une énergie excédentaire de l’ordre de 2.000 MWh pourra être exportée via un réseau d’eau chaude aux installations voisines, réduisant ainsi leur propre consommation de carburants fossiles d’environ 200.000 litres de fioul chaque année.

En d’autres termes, Tropicalia sera un bâtiment à énergie positive et donc producteur d’énergie !

En tant que démonstrateur, Tropicalia souhaite promouvoir cette technologie sur d’autres installations dans le monde : Serres horticoles, immeubles, centre urbain etc et ainsi participer à la réduction les émissions de gaz à effet de serre.

C’est pour ces raisons que Tropicalia est un enjeu écologique qui justifie l’important investissement financier réalisé.

Consommation d’eau

Les besoins en eau de Tropicalia sont très faibles au regard de la dimension du projet. C’est la raison pour laquelle le projet entre dans la rubrique administrative “déclaration” et non pas « autorisation » pour le prélèvement en eau de forage. Les besoins annuels de Tropicalia sont estimés à 47.000 m3 d’eau pour :

  • Arrosage des plantes par le dôme sous forme de “pluie”,
  • Arrosage des plantes par le sol,
  • Compensation des évaporations des eaux des bassins,
  • Renouvellement des eaux de bassins,
  • Brumisation de certaines zones,
  • Nettoyage divers.

La récupération des eaux de pluie par notre dôme représente un peu moins de la moitié de ses besoins en eau.  

Nous estimons un recyclage d’eau supplémentaire via le système Terraotherm. En mode récupération d’énergie, la déshumidification condense l’eau qui sera récupérée pour être utilisée.